Au cours de la lecture d’un magazine en ligne sur le sommeil (en anglais) «  Sleep Review magazine  », j’ai lu une ancienne étude, concluant que l’insomnie chronique peut augmenter le risque de développer des troubles de l’anxiété et de la dépression (cela a déjà bien été couvert par les médias traditionnels). Ces résultats ne sont pas une surprise.

Mais ce qui est intéressant dans cette nouvelle étude est qu’elle avait essayé de déchiffrer ce qui se produit en fait en premier, l’insomnie ou l’anxiété et la dépression.

C’est l’histoire de la poule et de l’œuf, une question beaucoup plus difficile.

Lequel des 3 vient en premier ?

Insomnie, dépression : laquelle vient en premier ?

Et ce qu’ils ont trouvé, c’est que l’insomnie peut être un précurseur des troubles mentaux.

Les chercheurs restent prudents, cependant, cela ne signifie pas que l’insomnie provoque systématiquement l’anxiété ou la dépression, mais que cela pourrait être un signal d’alarme. C’est une bonne chose, qu’ils aient ajoutés cela.

Cela semble assez logique. Si votre sommeil est mauvais, votre humeur et votre état mental en prend forcément un coup.

Il semble aussi logique de dire que l’anxiété et la dépression pourraient rendre difficile le fait de bien dormir.

Je pense qu’il y a beaucoup de « vice-versa» dans cette histoire. L’un pourrait certainement aggraver l’autre.

L’insomnie est le trouble du sommeil le plus commun. Et comme de plus en plus d’insomniaques sont « diagnostiqués » anxieux et dépressifs, il faut se demander : est-ce que se concentrer sur le fait d’obtenir un sommeil de qualité ne devrait pas être une partie du traitement ?

Je dis ça, je dis rien (comme dirait l’autre) mais peut-être nous devrions payer plus d’attention à nos nuits de sommeil dans un souci de prévenir et de traiter ces troubles mentaux.