Somnifères

homeopathie pour dormir

Homéopathie pour dormir ? Mouais…

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Avant, je ne supportais pas de lire autant de conneries sur l’utilisation de l’homéopathie pour dormir. Mais ça, c’était avant… 

homeopathie pour dormir

homeopathie pour dormir

homéopathie pour dormir = verre d’eau

Les médicaments homéopathiques pour dormir n’ont pas une seule molécule active, rien, tintin, walou.

Mais c’est le principe même de l’homéopathie : Il faut diluer une substance (dont le pouvoir de guérison n’est validé par aucun essai clinique sérieux).

Plus on dilue cette substance, plus la nouvelle substance générée devient soit-disant active.

Le principe de l’homéopathie est donc l’infinitésimal, la dilution à outrance jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à diluer.

Evidemment, aucune science ne peut expliquer comment du « rien » ne peut soigner quoique ce soit.

Mais chez certaines personnes, l’homéopathie marche pour retrouver le sommeil !

Donc comment expliquer que ce qui constitue pour moi l’une des plus grosses arnaques légales, peut pourtant se révéler un médicament efficace ? Pourquoi condamner l’utilisation de l’homéopathie puisque « ça peut » fonctionner ?

homéopathie pour dormir = un placebo peut-être utile

Il est aujourd’hui avéré que l’homéopathie ne fonctionne pas mieux que n’importe quel autre placebo que ce soit pour dormir ou pour le reste. Page wiki sur l’homéopathie.

Ce qui fonctionne donc, c’est l’aspect cognitif qui permet de se persuader que ce que l’on prend fonctionne…

Au final, j’ai longtemps pensé que l’homéopathie pour dormir ne servait à rien d’autre qu’enrichir les fabricants de ces pilules qui relèvent plus de la sorcellerie que de la science. Le principe de dilution dans l’homéopathie ou celui de similitude (combattre le mal par le mal) étant une véritable blague.

 

Mais alors, pourquoi je ne suis plus farouchement opposé à la prise de ces médicaments ?

 

  • Il ne sert à rien de discuter avec les afficionados qui sont de toute manière persuadés de l’efficacité du médicament. Leur faire comprendre que c’est tout simplement le temps, et/ou la dimension cognitive crée par la prise du médicament, et/ou l’attention que leur a été portée l’homéopathe qui a soulagé leurs maux est une perte de temps. Ils ne changeront pas d’avis. « Les autres sont obtus, c’est tout » et ils ont raison de penser cela, car cela renforce leur cognition et donc l’effet placebo.

 

  • Bien que l’efficacité de l’homéopathie ne pourra jamais être prouvé car indémontrable scientifiquement, son innocuité elle, ne fait aucun doute. S’il existe des « croyants », autant qu’ils essaient de résoudre leur problème d’insomnie avec du vent plutôt qu’avec des barbituriques. C’est infiniment plus recommandable. Même s’ils enrichissent des « sorciers ». Après tout, mieux vaut enrichir des sorciers que des dealers…

 

  • Ces « sorciers » sont rarement bien méchants. Ils se font de l’argent sur la crédulité de leurs patients mais sont arrivés à se persuader eux-même de l’efficacité objective de leur produit ! En effet, puisque certains clients leur rapportent les bienfaits de leur placébo, c’est que la science se trompe ! C’est le plus important et c’est ce qui fait d’eux des gens moins malhonnêtes que je n’ai pu le penser.

 

Toutefois, bien que je recommande l’homéopathie pour dormir si vous croyez en cette médecine ; dites-vous bien que le rituel (quel qu’il soit : prise de somnifère, lecture, etc.) dont vous avez besoin pour vous aider à vous endormir ne vous permettra pas de résoudre vos problèmes d’insomnie sur le long terme.

Seule une véritable thérapie de fond vous permettra de réapprendre à dormir correctement.

Mais ne vous en privez pas si vous y croyez, d’autant que vous ne risquez pas de rencontrer des problèmes de dépendances physiques 🙂  Et vous, que pensez-vous de l’homéopathie ?

 

plante pour dormir

Plante pour dormir : le cannabis

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Plante pour domir : hein ? le cannabis ? Oui, les scientifiques s’accordent sur le fait que l’utilisation du cannabis favorise le sommeil lent profond. Mais les risques d’apparition de troubles plus importants à l’occasion d’un sevrage (toujours très difficile) existent aussi…

plante pour dormir

plante pour dormir

Attention, cet article n’est absolument pas une incitation à la consommation de cannabis pour vous endormir, je vous rappellerai les risques liés à l’usage de cette drogue tout au long de l’article.

Mais il se trouve que les recherches récentes sur la « marie-jeanne » semblent en faveur d’un effet positif de cette dernière sur le sommeil bien que le cannabis peut (tout comme l’alcool) s’avérer être un excitant.

 

Toutefois, n’oubliez jamais :

Un mauvais dormeur n’améliorera pas son sommeil s’il s’enferme dans la certitude d’avoir « besoin » d’un produit, d’une plante, ni même d’un bouquin ou de quoique ce soit pour dormir.

C’est le piège cognitif et comportemental de l’insomnie.

 

Dès lors qu’une dépendance « psychologique » conduit notre sommeil à être vulnérable, c’est que nous n’avons pas résolu nos problèmes d’insomnie.

Mais ces béquilles et ces rituels sont rassurants, donc il ne sert pas à grand chose de s’en priver tant que la dépendance ne devient pas pharmacologique.

 

Usage thérapeutique de cette plante

L’usage thérapeutique du cannabis remonte à la nuit des temps et s’est poursuivit jusqu’aux années 1930 avant d’être soumis à une interdiction progressive dans le cadre de la lutte internationale contre les toxicomanies.

De nos jours, des associations de malades (sida, sclérose en plaque, cancers, dystonie, parkinson…) militent pour l’utilisation du cannabis (hashish) ou de la marijuana (chanvre indien) à des fins thérapeutiques notamment comme aide au sommeil ou à l’appétit des malades.

La hollande, la Suisse, l’Allemagne, le Canada, et certains états anglo-saxons (comme l’Australie, la Californie) ont des législations qui autorisent déjà sa consommation dans des circonstances particulières.

 

Le Cannabis est-il vraiment une plante idéale pour dormir ?

L’impact du cannabis sur le sommeil reste encore controversé et mal connu.

On s’accorde à dire que son usage favorise le sommeil lent profond et réduit le sommeil paradoxal.

Des études sont en cours pour déterminer les risques d’apparition de troubles du sommeil à l’occasion d’un sevrage dont on sait à présent qu’il est difficile à obtenir.

 

Les recherches récentes semblent en faveur d’un effet positif du cannabis sur le sommeil mais, comme le montrent les expériences sur le rongeur, le produit peut tout autant, dans certaines circonstances, s’avérer excitant (tout comme l’alcool).

Les molécules du cannabis seraient mélatoninergiques ?

Il s’agit de molécules, encore en phase d’évaluation, qui possèdent la propriété de se fixer sur les récepteurs cérébraux à la mélatonine.

Outre leurs effets inducteurs de sommeil, ils semblent intéressants dans les états dépressifs et douloureux proches de la fatigue ou de la fibromyalgie. Il s’agit peut-être là d’une piste thérapeutique nouvelle susceptible, au moins sur le plan de la réflexion médicale, de réconcilier la médecine du sommeil avec la médecine générale.

Par contre, l’extrême nocivité de la fumée pour les voies respiratoires (bronchite, insuffisance respiratoire et cancer, risques cardiovasculaires) est très probablement bien supérieure a celle du tabac pur. Selon certaines études « À poids égal, le cannabis fumé fournit 50 % plus de goudron qu’une marque populaire de tabac fort ».

La technique d’inhalation du cannabis, le fait que la fumée de cannabis ne soit pas habituellement filtrée et les quantités plus grandes de benzopyrène et de benzanthracène (deux agents cancérigènes) contenues dans le goudron de cannabis expliquent pourquoi les fumeurs invétérés de cannabis risquent plus à la longue de souffrir de pharyngite, de rhinite, d’asthme, de bronchite, d’emphysème et de cancer de la gorge ou du poumon.

Un « pétard » peut théoriquement causer autant de problèmes pulmonaires que 4 à 10 cigarettes ordinaires.

Selon une étude de Nouvelle-Zélande, le pouvoir cancérigène du cannabis est très élevé et fumer un joint par jour (sans ajout de tabac) pendant 10 ans multiplie par 6 le risque de cancer bronchique.

Problèmes de société : vous êtes-vous déjà demandés pourquoi la législation française participe t-elle à la vente de papiers à rouler, manifestement de trop grande taille pour être destiné à la confection d’une cigarette normale. Rajoutons à cela que la banalisation du « joint » (à usage festif) est une importante porte d’entrée pour le tabagisme chez les jeunes.

 

Le cannabis est-t-il une meilleure plante pour dormir que la Valériane ?

 

Les 2 usages sont totalement différents.

Les effets ne la Valériane sur le sommeil dépassent à peine ceux de n’importe quel placebo. Si elle est prise avec la certitude que, avant d’aller vous coucher, « dans le cadre de votre rituel », elle va vous aider à vous endormir, la consommation de valériane est infiniment plus recommandable !

Le cannabis se rapproche plus des sensations que peuvent procurer un somnifère comme l’imovane par exemple. Du moins, c’est l’effet que j’ai ressenti les quelques fois que j’en ai consommé (jamais pour m’endormir, toujours à l’occasion de fêtes diverses).

Le cannabis a des « vertus » hypnotiques que n’a pas la valériane, évidemment.

 

Le cannabis à un usage phytothérapeutique ancestral qui n’est pas moins légitime que les anxiolytiques ou l’alcool.

Il est nocif pour la mémoire et les performances diurnes, tout comme les somnifères, les anxiolytiques et l’alcool, ni plus ni moins.

 

Par contre, la fumée est très nocive pour les voies respiratoires, les poumons, le coeur, tout ça, je pense que je ne vous apprends rien.

Enfin, autre nocivité du cannabis, c’est une nocivité « sociale » liée simplement au fait que sa consommation et/ou sa détention est illicite.

Même si, paradoxalement, sa consommation occasionnelle ne présente pas de risque particulier, du moins pas plus que la consommation occasionnelle d’anxiolytique ou d’alcool.

 

Cependant, comme toute drogue (l’alcool et les psychotropes des pharmacies en sont également), la tolérance au produit entraine souvent un usage plus régulier du produit qui peut conduire à un état de dépendance certain. À évitez donc. 

 

lexomil pour dormir

Un petit lexomil pour dormir

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Un lexomil pour dormir, ça vous branche ? Aujourd’hui, j’ai décidé de vous raconter un peu ma vie et de vous parler des problèmes de sommeil que j’ai pu rencontrer au cours de mon existence et de mon expérience personnelle des médocs.

lexomil pour dormir

lexomil pour dormir

J’ai connu tout au long de ma vie des problèmes de sommeil je crois. Surtout des problèmes pour m’endormir mais aussi de nombreux réveils au court de la nuit suivies d’angoisses épouvantables.

J’ai commencé par prendre de l’urbanyl occasionnellement, c’était en 1999.

Puis un petit lexomil, juste de temps en temps pour m’endormir un peu plus facilement

Mon médecin m’a ensuite prescrit du xanax parce que c’était « à la mode », puis du rivotril parce que c’était « plus efficace ».

Je commençais à en prendre plus régulièrement, c’était redoutablement efficace effectivement.

Enfin après plusieurs années, puisque mon problème était surtout un problème d’endormissement et que les anxiolytiques ne faisaient plus effet sans que je double les doses, on m’a plutôt orienté vers les hypnotiques :

J’ai adoré l’imovane qui me faisait bien délirer, puis un peu moins le stilnox et le noctamide.

Parrallèlement, je devais me sevrer du rivotril que je continuais de prendre couplé avec du valium pour le sevrage, puis finalement du lysanxia.

On m’a alors sorti qu’il me fallait un traitement de fond pour lutter contre mon anxiété et me sevrer. Il fallait donc un antidépresseur.

J’ai été traité quelques semaines sous effexor, quelques mois sous prozac, plusieurs années sous zoloft…

Et vous savez quoi… j’en oublie ! Ces merdes ont conditionnées mon cerveau de telle sorte que je ne me souviens plus de tout ce que j’ai ingurgité :

Je retrouve des vielles boîtes ou flacons entamés de risperdal, d’anafranyl, theralene, havlane, laroxyl, mogadon, seresta que je ne me souviens par avoir pris !!!

Tous ces médicaments censés réduire mes angoisses et mes insomnies…

Eh bien mes problèmes de sommeil n’ont fait qu’empirer avec le temps et ces médocs et je ne connais pas une seule personne qui a résolu ces problèmes avec ces saloperies.

Oui, sur le moment, sur quelques semaines.

Sur la durée, c’est un véritable cauchemar que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi.

On tombe TRÉS vite dans l’engrenage.

Aucun traitement ne peut réellement « sédater » sur une période de plusieurs semaines, vous allez obligatoirement finir par en augmenter les doses avec les risques que ça comporte et le principal : votre décès.

Pas forcément par overdose.

J’ai connu une personne qui prenait de la mépronizine avec son lexomil pour dormir. Les lendemains étaient difficiles pour elle, elle était inattentive, déconcentrée, complètement ailleurs à tel point qu’un jour, elle s’est faite renversée par un camion. Elle n’est plus de ce monde.

Nous n’aurons jamais la certitude que cet accident était la cause de son traitement ou peut-être d’une dépression. Je pense à elle aujourd’hui…

En tout cas, ces médocs peuvent également faciliter les passages à l’acte.

 

Alors, un petit lexomil pour dormir, ça vous branche toujours ?

Si vous arriver à vous limiter à un anxiolytique juste une fois de temps en temps parce que vous appréhendez terriblement un rendez-vous important par exemple et que vous supportez bien l’anxiolytique, pourquoi pas.  

Mais si cette consommation devient régulière (plus de 2 par semaine), elle vous mènera dans l’impasse, vous ne finirez par ne plus jamais connaître la réelle sensation de sommeil. Elle sera remplacée par celle de l’insupportable dépression.

Il existe des thérapies comportementales et cognitives pour retrouver le sommeil. Elles sont très efficaces. Tournez-vous plutôt vers l’une d’entre elles.

Je vous souhaite une belle journée.

problème sommeil

Problème de sommeil : ruez-vous sur les médicaments

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Vous avez un problème de sommeil alors pourquoi ne pas tout simplement le résoudre en absorbant ces cachetons ! Incontestablement, ils nous aident à nous endormir, il nous aident en période de fort stress aussi. Cette béquille est une solution magique.

problème sommeil

problème sommeil

Oui, sauf que de cette béquille, il est monstrueusement difficile de s’en défaire… Mon sevrage à ses saloperies m’a pris plusieurs années et les rechutes ont été nombreuses.

D’accord, dans des périodes de stress aigu, à la suite d’une séparation ou d’un décès par exemple, les somnifères peuvent être des bouées de secours auxquelles je peux comprends on ait recours.

Mais pour des problèmes de sommeil ? Dans 100% des cas, l’utilisation régulière d’hypnotiques ou de benzodiazépine détériole complètement la qualité de notre sommeil.

Problème : Sommeil factice

Au delà du fait qu’ils perdent de leur efficacité au bout de quelques jours (vous contraignant d’en prendre en plus grande quantité), ils ne vous permettent pas de dormir véritablement…

Car le cerveau doit être tout autant actif durant le sommeil que durant la journée.

Votre cerveau a besoin d’être actif la nuit pour que votre organisme s’endorme réellement. Cela ne veut pas dire qu’il ressasse les problèmes de la journée. C’est un mécanisme naturel dont il a besoin et qui lui permet de produire un vrai sommeil.

Or la prise de somnifère « bousille » ce mécanisme et notre horloge biologique.

De plus et surtout, l’effet résiduel des somnifères qui reste dans le sang dans la journée contribue à dégrader notre état d’éveil alors que c’est justement un bon état d’éveil qui nous permet de passer de meilleurs nuits.

Cela vaut également pour l’alcool.

La dépendance psychologique à ces substances s’installe parce que l’on devient convaincu que l’on dort « grâce » à un produit alors qu’en réalité, c’est un sommeil artificiel qui dégrade nos performances diurnes et donc nos nuits…

Ne tombez pas dans ce cercle vicieux ou établissez un plan de sevrage progressif avec votre médecin.

 

Problème de sommeil : vous n’avez pas besoin de dormir aussi longtemps que vous ne le pensez !

Plusieurs croyances persistent autour du sommeil, comme celle voulant qu’on doive absolument dormir longtemps pour être le plus en forme possible alors qu’il faut savoir bien se mettre en tête qu’il est tout à fait possible de bien fonctionner le lendemain malgré une nuit courte : le réveil sera difficile, nos performances ne seront peut-être pas optimale ce jour-là mais ce n’est pas un drame, elles le seront les jours suivants.

 

Avant d’aller vous coucher, répétez-vous bien que la prise d’un somnifère ne vous procurera que la sensation d’avoir passé une meilleure nuit que si vous n’en aviez pas pris mais que les conséquences sur le long terme peuvent être dramatiques (dépression, accidents, etc.).

Je vous conseille plutôt d’instaurer des petits rituels pour bien préparer votre sommeil, ne pas être hanté par le stress de la journée, il existe plusieurs techniques de relaxation. Mais surtout, relativisez !

Et vous ? Êtes-vous obnubilé par votre sommeil au point de céder à la tentation des somnifères ?

infusion pour dormir

Quelle infusion pour dormir ?

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Même si la phytothérapie ne résoudra pas complètement vos problèmes d’insomnie, prendre une infusion pour dormir est une bonne idée. Certaines plantes ont des vertus sédatives indéniables. J’en ai sélectionné trois, ce sont celles qui favorisent le mieux le sommeil.

infusion pour dormir

infusion pour dormir

Infusion pour dormir : le houblon aiderait à s’endormir

Cela ne marche pas chez tout le monde mais ça vaut le coup d’essayer. L’infusion de feuilles de houblon séchées aiderait à s’endormir, du moins, c’est ce que des scientifiques ont mis en évidence au début des années 80.

Il n’y a pas eu semble-t-il eu beaucoup d’autres études depuis mais La Commission E et l’ESCOP ont approuvé l’usage des strobiles de houblon pour combattre l’agitation, l’anxiété et les troubles du sommeil.

Prenez 10 à 15 g de cônes très séchés (plus les feuilles sont sèches, plus forte est la concentration d’agents sédatifs). Versez les dans un litre d’eau bouillante et laissez infuser une dizaine de minutes. Buvez une tasse de ce breuvage avant d’aller vous coucher.

Infusion pour dormir : la valériane lutterait contre l’anxiété

Très peu d’études confirment que la valériane diminue le stress ou les troubles du sommeil. Les résultats cliniques indiquent que la valériane n’est véritablement efficace que lorsqu’elle est associée au houblon.

La combinaison des 2 plantes diminue le temps d’endormissement et améliore la qualité du sommeil, plus que le houblon seul.

D’autre part, il a été prouvé que le mélange valériane-houblon agit sur le système nerveux central, bien que ces effets soient de très faible intensité.

Versez 150 ml d’eau bouillante sur une cuillère à café de racines de valériane. Ensuite, filtrez et buvez-en une tasse avant d’aller vous coucher.

Vous pouvez trouver des sachet-doses prêts à emploi qui contiennent de la valériane et du houblon.

Vous pouvez également tenter cette infusion dans votre bain ! Dans 2 litres d’eau, faites bouillir 100 g de racines de valériane. Vous laissez infuser 10 minutes, filtrez et vous versez le tout dans l’eau de votre bain.

Infusion pour dormir : la passiflore pour un sommeil plus réparateur ?

Elle a de tout temps été utilisées pour ses propriétés calmantes.

Plusieurs études sur les animaux ont permis d’observer son effet sédatif (comme pour la Valériane, très efficace chez l’animal) mais il existe très peu de données cliniques chez l’humain car chez l’humain, les essais cliniques associent souvent la passiflore à la valériane.

Il n’y a eu qu’un seul essai mené en 2001 avec un extrait pur de passiflore. Les résultats cliniques auraient démontré que la plante était aussi efficace qu’un anxiolytique comme le xanax (benzodiazépine) mais je ne trouve pas trace de cette essai sur le net.

Versez une cuillère à café de fleurs de passiflore dans une tasse d’eau bouillante. Vous laissez infuser 3 minutes, buvez et partez vous coucher ! ;).

La passiflore comme les autres plantes sont sans danger mais il peut y avoir des contre-indications avec certains traitements, donc n’hésitez pas à demander à votre pharmacien.

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